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Michele Tagliaferri 

Grass

 

Vernissage samedi 14 mai de 18h à 21h

Exposition du 14 mai au 18 juin 2016

Du jeudi au samedi,

De 15h à 19h et sur rendez vous.

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Par nature, chaque photographie naît pour reproduire une image. Les visages, les histoires et les paysages sont cadrés et fixés pour toujours dans les quatre coins du tirage. Toutefois, il serait merveilleux de pouvoir, d’une manière ou d’une autre, libérer ces coins, pour briser le périmètre de la photographie et laisser l’image retourner au monde dont elle est issue.

Chaque chose, chaque personne, chaque image est emprisonnée dans sa propre figure, dans le périmètre de la forme dans laquelle elle est tombée. Mais si nous réussissons à gratter la surface qui l’enveloppe, il serait possible de saisir l’énergie conservée à l’intérieur.

Une énergie invincible qui crée, transforme et détruit la vie qui nous entoure.

Les photographies dans GRASS sondent cette énergie.

Comme nous le faisons.

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TEMPLE

20, rue de la Corderie

75003 PARIS

temple@templeparis.com

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en partenariat avec b.o.x production

www.b-o-x.fr

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FC-web

Federico Clavarino 

The Castle

 

Vernissage le 2 avril à partir de 18h

Exposition du 2 avril au 7 mai 2016

Du jeudi au samedi,

De 15h à 19h et sur rendez vous.

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Au-delà d’un groupe de nations ou d’une aire géographique, l’Europe peut être entendue comme une idée ou un ensemble d’idées. L’Europe nourrit et stimule l’histoire d’une partie considérable de notre planète, depuis la Grèce antique, en passant par l’Empire Romain et les grandes puissances coloniales, jusqu’à aujourd’hui. Cette série de photographies suit les traces que ces idées ont laissé sur la surface des choses et des personnes en Europe, sur les murs de ses villes, dans les vitrines des musées où son histoire se conserve, dans les manières de s’habiller, de se déplacer et de produire, et dans les barrières qui se lèvent pour définir et pour défendre les confins de ses territoires.The Castle est un édifice construit par des images. Constitué de quatre parties, le premier chapitre, The Dead, se rapporte au mythe fondateur moderne, les événements qui ont conduit la construction de l’Europe contemporaine. Le deuxième chapitre, The Organizing Principles, traite de la façon dont sont articulés le pouvoir et l’autorité, à la base des sociétés européennes. Le troisième, The Castle, explore l’édification qui en résulte, en mettant en évidence ses éléments de séparation et de contrôle. Finalement, le quatrième et dernier chapitre, At Twilight, est à la fois une prophétie et un appel.

 

www.federicoclavarino.com

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Depuis le début des années 2000, la photographie en Espagne n’a cessé de croître et de se développer par le biais  d’une nouvelle génération dont le trait principal a été la collaboration et l’échange. Éloignés des circuits officiels de l’art, et avec une fraîcheur et une liberté particulièrement créatives, les photographes ont su créer leurs propres réseaux pour tisser – et disposer – un environnement indépendant de production, d’exposition et de diffusion. Paradoxalement, et en se confrontant à une époque de grands changements technologiques et socio-économiques, cette génération ne cherche pas à créer un écosystème fermé et autosuffisant, mais elle aspire à agrandir plutôt le champ des échanges, en dépassant les frontières et en débattant de sujets de diverses natures. Il apparait donc évident que ces photographes considèrent le livre comme support de prédilection, tant par ses possibilités narratives, que pour sa capacité à constituer un outil d’expression démocratique et accessible, ou encore pour placer leurs travaux dans des forums internationaux.

 

C’est dans ce contexte que Dalpine, maison d’édition indépendante basée à Madrid, appuie depuis cinq ans la production et la diffusion de travaux innovateurs, traitant à la fois des modes de vie contemporains, de leurs dérèglements, de leurs fractures, mais aussi de leurs possibilités.

 

Du désir de développer et de promouvoir la collaboration entre les photographes, les commissaires, les éditeurs, Temple et Dalpine s’associent et initient un cycle d’expositions qui, en prenant une série de publications comme point de départ, déplacera les travaux du livre à la galerie.

 

Federico Clavarino 

The Castle

2 avril – 7 mai 2016

 

Michele Tagliaferri 

Grass

14 mai – 18 juin 2016

 

Jon Cazenave 

Ama Lur

22 octobre – 26 novembre 2016

 

www.dalpine.com

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Avec le soutien de l’Office Culturel de l’Ambassade d’Espagne à Paris

 

Logo Office Culturel 2015 vd

 

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Katja Stuke

庆节 Nationalfeiertag 

9’06, 2016

 

Projection le 20 mars de 14h à 19h, dans le cadre de Sunday’s Screening

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« Dans mon travail, il s’agit toujours de portraits, de visages des gens dans les rues. Ici, filmant la place Tiananmen pendant Guóqìng jié, le jour de la fête Nationale Chinoise en 2011, je me suis posée les questions : Que savent-ils exactement? Qu’est-ce qu’ils en pensent? Savent-ils ce qu’il s’est passé ou essayent-ils d’oublier ? Est-ce que le sens historique de la place Tiananmen a de l’importance pour eux? Je n’ai pas eu besoin de poser ces questions pendant que je filmais et photographiais à Hong Kong en juin 2014. Dans certains lieux en Chine ou Pékin, inchangés depuis le passé, on peut avoir la sensation d’être en 1965, ou même en 1921. La synchronicité de différents moments ou époques doit être prise en compte lorsque nous essayons de comprendre… » Katja Stuke, extrait de 庆节 Nationalfeiertag, BöhmKobayashi/Fw:Books, 2015.

 

www.katjastuke.de

boehmkobayashi.de

 

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Katja Stuke & Oliver Sieber  

Fax from the Library

 

Vernissage le 12 novembre à partir de 18h

Exposition du 12 novembre au 5 décembre 2015

Du jeudi au samedi,

De 15h à 19h et sur rendez vous.

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Oliver Sieber et Katja Stuke ont publié, depuis la fin des années quatre-vingt dix, cinquante fanzines sous le nom de Frau Boehm, à raison de 3 à 4 numéros par an, en cent cinq exemplaires chacun. Ils y juxtaposent leurs travaux, montrant à la fois les dernières images de leurs séries en cours ou des photographies plus vivantes, plus expérimentales, piochées dans leur quotidien. L’usage de l’image dans les cultures populaires, et les subcultures a été l’un des premiers sujets  des publications de Oliver Sieber et Katja Stuke, même si la conception, l’impression, la distribution et l’organisation d’évènements autour de ces fanzines prennent une large part de leur vie artistique. En invitant des musiciens, des réalisateurs, des écrivains et d’autres artistes, en créant des festivals, en concevant des expositions, ils démontrent leur engagement à la photographie et à ses acteurs à travers le monde. Leurs résidences au Canada, au Japon, aux États Unis, en France, etc. les ont amenés à de nouvelles formes d’échanges dans une communauté globale de faiseurs d’images.

Les deux photographes on travaillé ensemble sur des projets tels que O.i.F – des photographies de lieux de tournage de films aux Etats-Unis, un très beau portfolio à la fois complètement imprégné de l’irréalité des films, et calme et reposé dans son style photographique – You & Me, ANT!FOTO, et leur plus récent travail Fax From the Library, aujourd’hui exposé à Temple, Paris.

Une rumeur court à Düsseldorf, leur ville natale, selon laquelle ils se seraient rencontrés alors que Katja distribuait son fanzine dans les rues, et Oliver photographiait les passants. Ils le nieraient surement, mais j’aime penser à eux de cette façon : des artistes qui ont une nécessité de travailler sans cesse et d’interagir avec les gens. Ils citaient un jour « la photographie est trop belle pour être regardée seulement comme un art » et c’est en pensant à cette affirmation que l’on s’approchera le plus de leur travail. Sebastian Hau

 

www.boehmkobayashi.de

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Samuel Gratacap

Images Dissuasives

 

Commissariat de Léa Bismuth

 

Vernissage le 12 septembre à partir de 18h

Exposition du 12 septembre au 3 octobre 2015

Du jeudi au samedi

De 15h à 19h et sur rendez vous

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L’action se passe lors d’une seule et unique nuit, en Libye, à Tripoli. Entre Minuit et 3 heures du matin. Il fait froid. Il a plu et la nuit est tombée vite. Je suis depuis quelques jours dans un hôtel. Un peu désoeuvré. Un hôtel pour les journalistes, comme on dit ici. J’attends.

Ce scénario est une reprise subjective et omnisciente des événements de cette nuit-là, d’après mémoire, et nécessairement reconstruits pour créer ce qui pourrait bien devenir une fiction, l’écriture d’une histoire qui n’a jamais eu lieu…

Mais, que se passerait-t-il si, précisément, il ne s’y passait rien ?

Léa Bismuth – Pas même une errance / Bribes pour le scénario d’une exposition

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Avec le soutien de :

 

logo-web-b&w

 

siteTemple_tripoli_02Samuel Gratacap

Images Dissuasives

 

du 6 au 11 juillet à COSMOS ARLES BOOKS

Magasin électrique – Parc des ateliers SNCF – Arles

 

ouvert tous les jours de 12h à 20h

www.cosmosarlesbooks.com

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En 2014, Samuel Gratacap entame un travail documentaire sur les liens entre les politiques migratoire et sécuritaire dans l’espace méditerranéen. Lors d’un reportage à Tripoli, il est embarqué à suivre une milice dont la mission est de contrôler et d’intercepter de la drogue, de l’alcool et des armes en réalisant des checks-points improvisés dans les rues de la ville. La mise en scène est évidente, rien ne se passe. Certaines voitures font demi-tour en voyant les véhicules de SWAT postés au milieu de la route : pas de course-poursuite. Le rideau se lève. L’image de reportage se retrouve soudainement décalée, les pauses des personnages prennent le pas sur la mission initiale. Et si tout cela n’était qu’une mise en scène pour journaliste, et si ces hommes cagoulés étaient, l’espace d’une soirée, des acteurs de reportage, des images dissuasives.

 

Images Dissuasives sera présenté à Temple à partir du 12 septembre 2015, en collaboration avec Léa Bismuth,

critique d’art et commissaire d’expositions.

 

 

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Ricardo Cases

El porqué de las naranjas

 

Vernissage le 12 mai, à partir de 18h

Exposition du 14 mai au 13 juin 2015

Du jeudi au samedi,

De 15h à 19h et sur rendez vous.

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Ricardo Cases a commencé son travail  El porqué de las Naranjas à Valence en Espagne. « Un des symboles de la région du Levant sont les oranges mais aussi le tourisme et la construction. J’avais besoin de commencer quelque chose de très ouvert c’est pourquoi j’ai choisi cette question « Le pourquoi des oranges ». (…) Dans les Oranges, tout semble usé, tenu par des bouts de ficelles ou des planches en bois. Tout semble hors de propos, pas tout à fait comme il devrait l’être. Les gens, les constructions, les palmiers, les voitures n’ont pas vraiment leur place. Illogique et absurde. Ricardo Cases utilise l’orange comme un procédé narratif pour mettre en évidence ce sens de l’absurdité. Il photographie la côte comme si elle souffrait d’une sorte de maladie de peau topographique – un paysage rempli d’éruptions, d’ulcères et d’ébullitions – qui s’écaille et suppure, où les palmiers se fanent sous l’invasion de charançons, où la palette de couleurs surexposées reproduit l’intensité de la lumière au zénith en plein été. Colin Pantall 

 

www.ricardocases.com

www.amparophotogs.com

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Talk 01 : Normality and desire

Sebastian Hau et Erik Van der Weijde

Temple lance Talk, une série de discussions pour accompagner ses expositions et événements. A travers des conversations, commissaires et artistes questionnent les pratiques contemporaines.

Lire l’interview ici

ERIK02

Erik van der Weijde

Courbe

Exposition du 5 février au 28 mars 2015

Du jeudi au samedi,

De 15h à 19h et sur rendez vous.

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La plupart des constructions d’Oscar Niemeyer commencent par des croquis de corps de femmes. De ces croquis, l’architecte prend une ou deux lignes qu’il transforme dans ses bâtiments : «Je suis attiré par la forme fluide et sensuelle des courbes. Ces formes, je les trouve dans les montagnes de mon pays, ses rivières, dans les vagues de l’océan et sur le corps de la femme bien-aimée.» Pour son exposition à TEMPLE, Erik van der Weijde est parti sur cette même idée et propose son regard sur l’architecture et le corps de la femme. Le portfolio Senate, Brazil consiste en 8 photographies du Congrés national du Brésil

à Brasilia. Tous les côtés du bâtiment sont présentés comme pourrait l’être une étude de nu classique en dessin. Les autres images de cette exposition sont des photographies de famille. Courbe propose un dialogue entre l’intérieur et l’extérieur, la chair humaine et le béton froid, le public et le privé.

Cette exposition a été realisée en collaboration avec la Galerie Florence Loewy et avec le soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas

 

www.erikvanderweijde.com

www.4478zine.com

 

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angkor-900

Antoine d’Agata

Angkor

 

Lancement de l’édition limitée Angkor

Samedi 29 novembre, à 16h.

Édition de 73 exemplaires, accompagnés d’un tirage unique de chacune des images de la série.

 

Exposition jusqu’au 20 décembre 2014,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous.

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Angkor, 23 Juin 2014. Nuit… La methamphétamine apaise la peur. Je parcours les rues et photographie les filles qui arpentent les berges du Tonle Sap, prisonnières de l’obscurité, forcées d’accepter de bonne grâce leur rôle d’esclave, la nécessité de leur soumission et docilité envers les hommes.

Le Chrab Srey, manuel d’éducation des jeunes filles Khmers dit : « Chère, peu importe ce que ton mari a fait de mal, je te demande d’être patiente, de ne rien dire [… ]. Ne le maudis pas, ne sois pas son ennemi [… ]. Peu importe s’il est pauvre ou stupide, ne le regarde pas avec mépris [… ]. Peu importe ce que dit ton mari quand il est colère, quand il jure, utilisant sans fin des mots violents, quand il se plaint parce qu’il est pas heureux, sois patiente avec lui et calme ta colère.  »
L’aube est encore loin… Je marche jusqu’au matin, chasse ces êtres muets qui semblent défendre de leur corps l’autel secret d’une religion invisible. Effacement lent des formes qui s’évanouissent.Je continue de photographier les corps, les visages.
Sourires… Certaines filles se cachent entre les arbres, le long du fleuve sacré qui purifie les hommes de la mort. Certains mots résonnent en moi, répétant sans cesse la même histoire…Le sexe utilisé comme une arme pour anéantir des hommes… Savoir ce que c’est que d’être morte après avoir été violée… L’espoir de se venger par le sexe… Recevoir le sperme de cent hommes et en jouir… Se prostituer comme le seul acte qui la rend consciente d’être en vie… Le goût de la salive, du sperme et du vomi qui est le goût de la vie… Jusqu’à ce que la mort nous sépare, nous prenne à part…  Antoine d’Agata

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Antoine d’Agata

Fractal

Exposition du 13 novembre au 20 décembre 2014,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous.

 

Vernissage et lancement du livre Fractal, publié par Amor Editions

le jeudi 13 novembre à partir de 19h

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Fractal est un projet réalisé à partir de milliers de « mug shots », portraits de femmes et d’hommes  – prostituées, coupables

de crimes ou de délits – photographiés par la police au moment de leur arrestation et diffusés sur internet. Le livre Fractal est

issu de cette recherche d’images collectées en 2012 et 2013 par Antoine d’Agata. Enfermé dans un coffret plexiglass, le livre est anonyme, ne porte aucune typographie, pas de nom d’artiste ni de titre. Seules existent les images. Le coffret l’enferme, le retient, lui donne une identité. De l’effacement du sujet nait une abstraction de formes inidentifiables, grilles composées de milliers de portraits. Les visages ont disparu, les filles se confondent entre elles. Puis, au fil des pages, progressivement, les visages reviennent à nous.  L’œil passe d’un portrait à l’autre, se perd dans les ressemblances, troublantes, entre les femmes. Lentement, l’image s’abîme. Le pixel fait son œuvre, détruit l’identité pour anéantir toute possibilité de rendre visible un détail, une expression, qui aurait pu jusqu’à la fin nous retenir et nous laisser croire que ces filles peuvent survivre à la violence qui les détruit. Le livre retourne peu à peu vers la disparition, la désintégration de l’image et du visage. Vers l’abstraction.

L’exposition est réalisée en collaboration avec la galerie Les Filles du Calvaire.

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Bruno Zhu
For Reference Only, Mostly
Exposition du 2 au 31 octobre 2014,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous.

Vernissage le jeudi 2 octobre à partir de 18h

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Bruno Zhu (1991, Portugal) est artiste et créateur de bzbooks.org. Il vit à Amsterdam et a étudié à Central Saint Martins à Londres. Son travail actuel se concentre sur les relations qu’entretiennent l’édition et la photographie. L’exposition présentée

à TEMPLE amène la bibliothèque en ligne de Bruno Zhu (bzbooks.org) dans l’espace physique de la galerie en montrant tous les livres de son projet d’auto-édition. Ces deux dernières années, Bruno Zhu a crée un large corpus de travail utilisant la photographie et l’édition pour repenser le système narratif et la place du livre photographique.  L’exposition est une salle de lecture où le visiteur peut s’asseoir et feuilleter les collections de livres de Bruno Zhu, habituellement consultables sur internet.

www.bzbooks.org

 

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MOVIMIENTOS DE SUELO
Ca l’Isidret Edicions

Aleix Plademunt  — Juan Diego Valera — Roger Guaus

Exposition du 22 mai au 14 juin

du jeudi au samedi

de 15h à 19h et sur rendez-vous

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A quoi sert trois photographes voyageant ensemble en Argentine sans propos photographique concret? Movimientos de

Suelo a pour seule intention d’être un projet basé uniquement sur l’enregistrement massif d’expériences et de situations

en tous genres à partir du simple fait de voyager et de prendre des photographies.

Le résultat final obtenu est la démonstration d’une mission faillie : elle est non seulement incapable de constituer le

registre d’une expérience concrète, mais elle met en évidence l’impossibilité de donner un sens à un projet qui, une fois

réalisé, ne propose rien de nouveau, n’apporte rien et peut être résumé comme un exercice d’imitation et de plagiat d’icônes

déjà connues et shootées des milliers de fois. Ce projet sans propos photographique a été un procédé égoïste d’échange

d’idées et d’expériences, mais a servi à repenser des concepts et, au final, à croître et à apprendre.

Movimientos de Suelo donne lieu à une édition limitée publiée par Temple et Ca l’Isidret Edicions pour cette exposition.

www.calisidretedicions.cat

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Olivier Cablat

Temples

Exposition du 1er au 17 mai 2014,
du jeudi au samedi,
de 15h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 1er mai à partir de 18h

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« Le projet Temples présente une double série documentaire sur les architectures à thème. La première partie a été
réalisée dans les régions méditerranéennes françaises entre 2002 et 2003, la seconde en Égypte entre 2003 et 2004.
Il s’agissait au départ de relever dans l’architecture commerciale contemporaine des éléments symboliques très simples
issues de thématiques antiques mais finalement ces images traduisent une volonté de pérennité de l’architecture
commerciale à thème antique. En fonctionnant ainsi, elles s’inscrivent plus que jamais dans la contemporanéité,
qui elle ne s’embarrasse que peu d’une logique autre que l’efficacité et la rentabilité à court terme. » O. C.

www.oliviercablat.com

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Nicolas Guiraud

Anthropocène

Exposition du 10 au 26 avril 2014,
du jeudi au samedi,
de 15h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le jeudi 10 avril à partir de 18h
À cette occasion, signature du livre Anthropocène, une co-édition Temple / Poursuite, avec un texte de Marie Darrieussecq

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« En moins de 200 ans, l’homme a modifié pour l’éternité le système terre. L’Anthropocène est cette nouvelle période géologique. Elle induit l’idée que l’espèce humaine est devenue la force géophysique dominante devant toutes les forces naturelles qui jusque là avaient prévalu. À l’échelle du temps géologique – 4,5 milliard d’années – 200 ans représentent quelques dizaines de secondes d’une vie humaine – presque un instant décisif. Cette improbable accélération de l’évolution

de la planète laisse à penser qu’un point de basculement irréversible a été franchi. L’horizon de l’espèce humaine semble s’être rapproché, questionnant sa simple survie biologique. Paradoxalement, ce qui se joue ici, est la dissolution totale de la frontière qui sépare l’homme de la nature. L’avènement d’un monde enfin débarrassé de l’idée même de nature. Un monde purement artificiel, innocent, fragile et hasardeux. L’Eden est ici et maintenant. L’accepter, c’est accepter une forme de jubilation sereine devant la beauté énigmatique d’un monde avarié. » N. G.

www.nicolasguiraud.com

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Sylvain Couzinet-Jacques

Standards & Poors

Présentation de la publication Standards & Poors

le jeudi 13 mars à partir de 19h

et le vendredi 14 mars de 15h à 22h

 

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Benjamin Mouly

Space Related

Exposition du 6 au 22 février 2014,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 6 février à partir de 18h

À cette occasion, signature de Orange was the color of her dress, then silk blues / éditions FP&CF

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Pour cette exposition à Temple, Benjamin Mouly propose une installation où images et cadres deviennent interdépendants et créent un jeu d’aller-retour rythmé de silences et de contrepoints. De la même manière, l’exposition fera écho à une édition limitée.

« Mon travail est affaire de circulation plus que de sujet. Je ne travaille pas “sur” quelque chose mais “avec” et “entre” les choses. Mon regard se fixe aux matières, aux éléments, aux corps; d’abord en tant qu’états et surfaces, ensuite en tant qu’intensités et passages. Je travaille par la rencontre, sans trop rien attendre d’une image.» B. M.

www.benjaminmouly.com

GlassSample900-600Nicholas Gottlund

Non-Photo Blue

(Southwest – Blue Ridge – Mississippi)

Exposition du 14 novembre au 7 décembre 2013,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 14 novembre à partir de 18h

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« Pour l’exposition Non-Photo Blue j’ai produit une série de photogrammes en utilisant des échantillons de verre de différentes usines comme Southwest Glass Co. — aujourd’hui disparue —, Blue Ridge Glass Co. et Mississippi Glass Co. Les 16 tirages uniques reflètent la gamme étroite de bleus que l’on peut observer également dans les échantillons de verre — ce même bleu n’étant pas reproductible en utilisant un appareil photo ni avec les méthodes d’impression classiques. Il s’agit du “ non-printing photo blue ”. Cette couleur est généralement décrite comme un “ cyan clair ”. Une sélection des échantillons de verre seront exposés dans la galerie. Alternant entre miroir et transparence, les surfaces des verres sculptés montrent leur capacité à

transformer la lumière – ce processus est visible sur les tirages. Conçus pour teinter, déformer, sculpter, obscurcir, les termes Louvrex, Flutex, Skytex, Diffusex, Luminex, Muralex, Pebblex, Industrex et Linex sont utilisés pour décrire les différents types

de verre. Dans l’exposition, chaque verre original sert de référence visuelle à son pendant imprimé, montrant à la fois l’aspect reproductible et ce qui échappe à l’appareil photo.» N. G.

www.nicholasgottlund.com

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Benoît Fougeirol
Botanic
Exposition du 10 octobre au 3 novembre 2013,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 10 octobre à partir de 18h

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« Les plantes sont libres et librement composent avec ce qu’elles trouvent et ce qui les entoure. Elles dessinent, comme

après Tchernobyl, un Fregoli de paysages – savane ou sahel, jungle ou jardin, au fil de l’an, selon le rapprochement ou l’éloignement, le discernement ou la résolution, le cadre et l’horizon. » Jean-Paul Robert

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« Botanic est un travail photographique réalisé sur un petit territoire au nord de Paris, surplombant l’aéroport du Bourget

et l’autoroute A1. Des familles roumaines y avaient trouvé refuge avant d’en être expulsées. Au fil des saisons et de la reconquête par les plantes, ce terrain m’est apparu comme une surface sensible, témoin d’un lent processus d’effacement

et de recouvrement des traces du drame. Botanic mêle la représentation topographique à celle d’un herbier — une collection de plantes de survie. » B. F.
www.benoitfougeirol.com

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Will Adler

Flipping Out
Exposition du 5 au 21 septembre 2013,
du jeudi au samedi,
de 15h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le jeudi 5 septembre à partir de 18h

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« But tomorrow, ah tomorrow, I shall be out in that wonderful water » Jack London

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Les photographies en apparence spontanées de Will Adler laissent percevoir une profondeur

qui peut sembler difficile à concilier avec leur sujet désinvolte. Il cherche à capter une atmosphère,

une sensation, parfois avec une certaine ironie. Ses images noir et blanc dévoilent des moments

suspendus, des espaces vides où le sujet s’efface.
Cette exposition sera l’occasion de la deuxième édition limitée de Temple, en collaboration

avec The Hobbyist. The Hobbyist est une collection de fanzines édités par Pierre Hourquet

sur le thème du hobby tels que le jardinage, la randonnée, le skateboard ou le surf.

Chaque numéro est l’occasion d’un portfolio de photographe(s) sur une de ces pratiques.

www.willadler.com

 

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Laurent Champoussin

Plunge

Exposition du 13 juin au 13 juillet 2013,

du jeudi au samedi,

de 15h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le jeudi 13 juin à partir de 18h00

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« Je m’intéresse depuis plusieurs années au corps sportif (athlétisme, courses hippiques, …)
ce qui m’a amené, un peu par hasard, à la natation et plus particulièrement au plongeon.
Ce qui m’attire c’est l’anti-performance : pas le geste parfait mais la « posture sensitive » :
la contraction des muscles avant le saut, la tension lors de la chute ou encore l’abandon
avant et dans l’effort. Je me concentre alors sur le corps qui se transforme et le cadre s’impose
de manière instinctive. Le contour est déterminé par l’impératif physique, c’est l’accident
qui fait la photographie. » L. C.
laurentchampoussin.com

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Nadège Abadie

32 boulevard de Magenta

Projection du vendredi 24 au dimanche 26 mai 2013

et du jeudi 30 mai au samedi 1er juin

de 15h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage le vendredi 24 à partir 18h00

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32 boulevard de Magenta est un documentaire de 5 minutes et 43 secondes

alliant photographies, vidéos et son. Huis-clos dans un salon atypique.

Katya, 80 ans, coiffeuse depuis l’âge de 16 ans, dit tout ce qu’elle pense.

Ici ça parle de politique, de religion, de fric, des vieux, des jeunes, des chats,

d’Amy Winehouse, de Loana, des cons, de la mort, de la crise…

Projection dans le cadre du festival Nomades du haut-marais (Paris 3)

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